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Se gli antibiotici sono inefficaci

da 8 Febbraio 2019Febbraio 13th, 2019Nessun commento

Ci eravamo illusi di averli debellati per sempre.
E, invece, sono tornati alla carica, più forti e aggressivi. Gli antibiotici di “ultima linea” appaiono un’arma spesso spuntata.
E…favelas e abarrios dove le malattie epidemiche: malaria, febbre gialla, m.chagas che si crederanno debellate, hanno habitat privilegiato. ESKAPE: Enterococcus, Staphylococcus aureus, Klebsiella pneumoniae, Acinetobacter baumannii, Pseudomonas aeruginosa, Enterobacter :i Super batteri.

Tutte le specie combattono per non soccombere. I batteri combattono l’antibiotico con la resistenza. Ogni 20 minuti si replicano e nasce una nuova generazione con mutazione spontanea. Gli animali possono rappresentare il serbatoio di batteri resistenti trasmissibili all’uomo. Con antibiotici a basso dosaggio gli animali d’allevamento crescono più in fretta… e non importa se i loro escrementi ne contaminano la terra e l’acqua ingigantendo la resistenza. Anche se, negli ultimi anni, la quantità in zootecnia è diminuita, rimaniamo “bandiera nera”, in Europa. Ogni anno, nel vecchio continente, 25 mila persone muoiono. In Italia 7 mila per batteri (superbugs), un tempo curabili. Ogni anno, nel Mondo, muoiono un milione e mezzo di Persone.

A Città del Capo il 20% della Popolazione soffre di multidrug-resistant, tbc, come nel 1899.
Tra pochi anni ci troveremo nella condizione preantibiotica.

L’Oms prevede che, agli attuali tassi di incremento della resistenza agli antibiotici,
nel 2050 i “super batteri” saranno responsabili di almeno 10 milioni di decessi ogni anno,
la prima causa di morte al mondo. Uno scenario che rievoca lo spettro delle pestilenze del passato, responsabili di pandemie con 200 milioni di morti.
Le multinazionali del farmaco, da anni, non stanno investendo sulla ricerca di nuovi antimicrobici poiché ritengono più redditizi altri ambiti.
symposiumPlantes contre la chimio-résistance 
Maurizio Grandi¹, Laura Roselli², Cesare Grandi¹, Claudio Baiocchi³
¹ La Torre, Via Mario Ponzio 10, 10141 Torino, www.la-torre.it
² Etnopharma, Via Mario Ponzio 10, 10141 Torino, www.etnopharma.com
³ Dipartimento Chimica Analitica, Università degli Studi di Torino

La médicine utilise depuis quelques dizaines d’années les antibiotiques pour découper en petits morceaux le long ruban d’ADN. Par mécanismes indirects se fixent à une enzyme bactérienne, la gyrase (qui contrôle le degré de torsion du ruban d’ADN sur lui-même), ouvrent de petits canaux qui contrôlent les mouvements de liquides travers l’enveloppe qui entoure la bactérie, entraînant une entrée ou une sortie de liquide qui provoque la mort. Si les antibiotiques ont participé à réduire la mortalité de maladies infectieuses, les bactéries ont développé leur défance.
Depuis Fleming et Brotzu on utilise les champignons et les bactéries pour la synthèse de substances capables de nous défendre, mais « la résistance suive l’activité des antibiotiques, autant qu’une ombre » (Erlich) avec une démolition enzymatique ou avec un changement de la perméabilité de membrane, surtout à faible dosage des antibiotiques, si employés dans la prévention de maladies infectieuses d’ élevage des animaux ou pour les mettre à l’engrais, (selon la fausse idée de tuer les bactéries du colon que reduisseraient, pour un phénomène compétitif, l’énergie alimentaire).
Soixante pour cent des antibiotiques produits en U.S.A sont utilisés en agriculture, et sont présents dans l’environnement, le terroir, l’eau et les produits alimentaires humains.
L’Europe est malade des antibiotiques. In Italie 750 mile personnes sont devenues résistants. L’O.M.S. rappelle l’émergence. Le nouveau millénaire s’ouvre très loin de l’âge de l’or. Entre le 1930 et le 1950 les sulfamides avaient chuté la mortalité dans la première enfance avec 5000 nouveaux produits que devenaient l’objet d’études bactériologiques :
Stovarsol, 270F, 205 Bayer, Orsanine (contre la maladie du sommeil de colonies africaines),
Prontosyl rouge et Prontosyl blanc.
C’était déjà le bon moment pour les plantes :
Koch et Erlich individuant le rapport entre les propriétés tinctoriaux et l’activité antiparasitaire. Le sulfamide (4-aminobenzo) avec propriété tinctorial était utilisé dans la lèvre et la tuberculose.
En 1932 l’Atebrina pour le paludisme, (en 2009 l’artemisine).
Mais aujourd’hui les firmes pharmaceutiques ont abandonné la partie. Après la Squib, aussi la Bristol a fermé le programme antibactérien.
La FDA a dénoncé la réduction de 56 pour cent de nouveaux antibiotiques dans les derniers 15 ans: les antibiotiques sont employés seulement pour une semaine par an, insuffisant pour le milieu pharmaceutique.
2.500 soldats américains ont été touché par l’Acinobacter (2003-2005) qu’ont transporté en Allemagne ou ont été évacué.
Même situation pour les refuges du Tsunami qu’ont amené à Stockholm, du Thaïlande, microbes résistants gram négatif.
Les changements génétiques font partie de la variabilité offerte par les mutations, (sélection naturelle). Après l’introduction de médicaments dans l’environnement les mutations représentent un élément évolutif important pour les microbes, pour la diffusion rapide dans un excange puissant que touche le 15 pour cent du patrimoine tous les jours. La bactérie menacée livre son ADN dans l’environnement pour transmettre aux autres l’information. Quelques mois pour faire le tour du monde. L’« exportation » comprend morceau de ADN que permettent l’ adaptation aux changements et la résistance, parfaite avec l’efficacité du réseau de communications.
– Mutation est « créer » un enzyme que « coupe » l’antibiotique : le changement structurel détermine l’inactivation.
– Mutation est la résistance du pompe (MARS : multi drug resistance pump) qu’expulse les substances toxiques pour les cellules.Mais les bactéries qui fabriquent ces armes mortelles parviennent à y résister avec la production des antidotes qui neutralisent l’effet de la toxine, l’empêchent d’agir.
Les bactéries libèrent la toxine, mais gardent en elles l’antidote.
Les combats de colonies bactériennes ressemblent aux guerres chimiques ou biologiques.
Des soldats libèrent l’arme mortelle dans leur environnement et survivent grâce au masque à gaz et à la combinaison dont ils se sont revêtus auparavant.
Les toxines qu’utilisent les bactéries pour conquérir des territoires en combattent d’autres espèces bactériennes sont des exécuteurs, les antidotes qu’utilisent les guerriers pour résister à ces exécuteurs sont de protecteurs. Les bactéries possèdent des informations génétiques qui leur permettent de fabriquer des exécuteurs et des protecteurs, capables de bloquer l’effet de ces exécuteurs.
Ces modules toxine/antidote ressemblent, de manière surprenante, aux modules exécuteur/protecteur qui contrôlent la vie et la mort de nos cellules.
Ces deux gènes sont dans le corps cellulaire de chaque bactérie, mais non dans son chromosome.
Ils font partie d’un petit cercle d’ADN, un chromosome minuscule, refermé sur lui-même. Et ce petit cercle d’ADN habite chacune des bactéries de la colonie: sont les microbes qui infectent les bactéries. Les bactéries constituent un environnement et une ressource pour une multitude d’organisme de virus et des plasmides.
Leur présence permanente est devenue nécessaire à la survie de bactéries, si « manque » cause la disparition: c’est un manque d’antidote. La disparition de l’un des deux partenaires, conduit obligatoirement à la disparition de l’autre. Symbiose irréversible entre deux êtres vivants.
Les sociétés bactériennes possèdent des règles de fonctionnement semblables à celles du Sénat romain : les récepteurs provoquent, à l’intérieur de la bactérie, l’émission d’une molécule qui entraîne, à son tour, la production par la bactérie d’un signal qui sort de la cellule à la rencontre des cellules voisines. La bactérie libère l’équivalent d’une hormone qui va être captée par les bactéries environnantes, chaque bactérie possède des récepteurs capables de capter ces hormones, mais la quantité maximale d’hormone que peut libérer une seule bactérie est très inférieure à la quantité minimale nécessaire pour déclarer la différenciation. Aucune bactérie ne peut, tout seule, déclencher en elle-même ou dans ses voisines une réponse drastique aux modifications qu’elle a perçues de son environnement. La décision de s’engager ou non sur le chemin de la différenciation qui peut conduire au suicide sera donc le résultat d’une décision collective. Et cette décision collective résultera d’une consultation « démocratique ». Les hormones que libère chaque bactérie en réponse à sa perception individuelle de son environnement ont été appelles en 1996 par Dale Kaiser des « hormones quorum ».A ce moment, la somme des choix individuels se traduit en choix collectif.
La réponse se fait selon une règle de tout ou rien. Quelles que soient les fluctuations, les variations individuelles dans la perception et l’émission des signaux, les choix, potentiellement disparates de chacun de ses membres, l’avenir de la colonie dépend de l’intégration d’une somme de décisions individuelles prises dans un cadre spatial et temporel détermine. La réponse est coordonnée, brutale et globale.
Le comportement d’une colonie ne peut être simplement réduit à la somme des comportements individuels de ses membres. Il s’agit d’un comportement collectif, doté d’une puissance d’adaptation sans commune. Les sociétés bactériennes transforment en langage les signaux qu’elles perçoivent de l’environnement. Et les bactéries dialoguent en permanence.
Il y a quelque chose de troulant dans ces ressemblances et ces résonances que nous découvrons entre certaines des règles de vie sociale des formes le plus simples et les plus ancestrales du vivant et certaines des règles de vie sophistiquées des société humaines que nous croyons avoir inventes et qui constituent la base des lois que nous considérons comme les plus civilisées. Il y a bien sur une différence capitale entre les démocraties bactériennes et la plupart des démocraties humaines. Le destin individuel de chacun des membres de la colonie, une fois la décision démocratique prise, est totalement indifférent à la collectivité.

L’uso di batteriofagi: particolari virus che colpiscono solo i batteri e non le altre cellule, e che quindi potrebbero essere armi precise contro le infezioni, ma saranno medicamenti carissimi disponibili a pochi.

Les plantes fabriquent en énorme quantité de métabolites secondaires, témoignage de la biodiversité chimique dans la défense de microbes.
50% – 70% de medicaments employés autant qu’antibiotiques sont dérivé du monde végétal : tannins, alcaloïdes, flavonoides, térpenoides.
Les pharmacognostes ont classifies :
phytoanticipins, composents présents constitutionnellement
phytoalexins, fabriqués en réponse à l’invasion microbienne.
La plupart de petites molécules végétales à activité antimicrobienne présente un spectrum
d’activité très large, quand la fonction est stricte par la production bactéries et les champignons.
Parmi les autres:
Phénols : le cathecol et le pyrogallol (phenols hyroxylées) présentent une activité antibiotique par inhibition enzymatique avec solphatation.
Quinones : présentent un’ activité antibiotique pour un lien irréversible avec les aminoacides.
Tannins : substances phénoliques, complexés avec les polysaccharides, activent l’adhésion
microbienne, l’activité enzymatique et le transport de protéines travers la membrane.
La berberine, alcaloïde cationique semblable par les propriété chimiques et mécanisme aux antiseptiques d’ammonium quaternaire, soit sur la membrane du cytoplasme ,soit l’ADN. Mais la Berberis produce aussi 5- MCH-D qu’avec le biocage complet de NorA synergise l’activité. Avec la plumbaginée, le resveratrol et le gossypol présente activité versus les gram positives et les gram négatives.
Le phytocomplex de Berberis inhibe le blocage de MDR responsable de l’eflux de composants. L’accumulation dedans la cellule microbienne, étudié avec la fluorescence des principes actives lié à l’ADN, permette le monitorage de l’activité.
Au sujet de phénomène de resistance aux antibiotiques notre laboratoire est ciblé dans l’étude preclinique et chimique de l’association [ TPS®] de

– une Papaveracee (Escholtia) avec ses alcaloïdes : Escholzine, Californidine
– un Asteracee (Arctium Lappa) avec ses alcaloïdes : arctine e arctigenine
– une Berberidacea (Berberis) avec ses alcaloïdes : berberine, berbamina

Le mécanisme que nous venons de reconnaître et que nous sommes en train de vérifier, est lie au facteur nucléaire KB (NFK), facteur de transcription, séquestré dans le cytoplasme par la protéine IKB.
Après sa libération, va se lier à l’ADN nuclear, en empêchent la réplication.
La berberine et les alcaloïdes de l’Escholtia Californica ont la même structure fondamentale de base, solubilité et absorbance, avec 4 anneaux aromatiques et différents degrés de substitution latérale, capables de changer la géométrie et le message.
Nous ne connaissons pas si, dans le métabolisme humain, les différents alcaloïdes de l’Escholtia Californica ont un rôle coopératif exaltant la berberine ou endependent et direct, puisque la connaissance du métabolisme humaine sur les différents composants est limité. Nous sommes en train d’essayer sur un modèle chimique simplifié (oxydatif) l’activité de différents principes actives isolées, à suivre le control sur le phytocomplex et l’association. L’étude pharmacocinétique de différentes métabolites est conduit sur les volontaires et sur malades chimio-résistants. On essaie d’arriver à compléter l’indage « structure – fonction » pour optimiser la forme pharmaceutique et le dosage.
Le troisième composant l’Arctium Lappa présente le cinnamome et flavones des leur fleurs que modulent l’activité des alcaloïdes et l’arctine et l’arctigenine de grains qu’ont, a priori, une activité directe.

Bibliographie

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